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avocats, juridique d'affaires, professions réglementées

L'IA souveraine pour les cabinets
et le droit.

Cabinets d'avocats, directions juridiques, professions réglementées : vous travaillez sous le secret professionnel, sur une matière où une affirmation sans source ne vaut rien. Recognity déploie des agents et des bases RAG sur modèles ouverts, dans votre cloud souverain européen ou sur vos serveurs. La recherche, la revue contractuelle et la diligence passent à l'échelle, sans qu'un dossier ne sorte de votre périmètre de contrôle.

secret professionnel
préservé
réponses RAG
sourcées
fuite hors UE
0

Le dossier reste sous le secret.
La recherche, elle, accélère.

Un cabinet ne peut pas verser ses dossiers dans un abonnement IA qui les fait transiter par les États-Unis : le secret professionnel et la déontologie imposent des garanties qu'un abonnement grand public ne donne pas, et un outil qui invente une jurisprudence n'a aucune valeur en droit.

Recognity sert des modèles ouverts sur votre propre infrastructure, ou dans un cloud souverain européen. Les agents et les bases RAG traitent la recherche, la revue et la diligence là où vivent les dossiers. Rien ne part, chaque réponse cite sa source, et la décision juridique reste au professionnel.

sourcé à la phrase près

Voici ce que voit le juriste.

Une question posée à la base du cabinet, la phrase clé citée avec son arrêt et la clause d'origine. Le système retrouve et cite ; l'analyse reste au professionnel.

recherche · base du cabinet
recognity://rag

question

Une clause de non-concurrence sans contrepartie financière est-elle valable ?

réponse

Non. La contrepartie financière est une condition de validité de la clause de non-concurrence : sans elle, la clause est nulle. La nullité ne peut être invoquée que par le salarié, et l'exigence s'applique quelle que soit la date de conclusion du contrat.

  • Cass. soc., 10 juill. 2002, n° 00-45.135vérifié ✓
  • Contrat, art. 14.2 · clause de non-concurrence · p. 12extrait ✓
Illustration du mécanisme de citation à la phrase près. Le système cite l'arrêt et la clause ; l'analyse et la décision restent au juriste, jamais d'avis automatisé.

Cinq chantiers où l'IA paie au cabinet.

Chacun se déploie seul, sur un périmètre serré, puis s'assemble en système quand le retour est prouvé.

01

Secret professionnel

Dossiers, conclusions, pièces : ils sont couverts par le secret et la déontologie. Aucun ne transite par une API américaine. Les modèles tournent dans un cloud souverain européen ou sur vos propres serveurs.

02

Recherche jurisprudentielle

Un système RAG indexe jurisprudence, doctrine, vos mémos et vos précédents. Vous interrogez en langage naturel, la réponse cite l'arrêt ou l'article à la phrase près. Le collaborateur retrouve en secondes ce qui dormait dans les archives.

03

Revue contractuelle

Un agent lit un corpus de contrats, extrait les clauses sensibles (résiliation, non-concurrence, indemnités, garanties) et signale les écarts par rapport à vos standards. Le juriste arrive sur des clauses déjà qualifiées, pas sur un corpus brut.

04

Due diligence juridique

Un agent ingère la data room, recoupe statuts, baux, contentieux et engagements, et pré-signale les points d'attention avant la revue de l'associé. La revue humaine commence là où le tri manuel s'arrêtait.

05

Mémoire du cabinet

Vos dossiers passés, vos modèles d'actes et votre savoir-faire deviennent interrogeables. La connaissance ne part plus avec le collaborateur qui s'en va : elle reste indexée, sourcée, vivante.

06

Votre chantier

Le processus qui ronge vos heures facturables n'est pas listé ? C'est précisément à ça que sert le diagnostic.

Demander le diagnostic

Cas et démonstrations.

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Cabinet corporate finance, restructuring

Détection de signal pré-procédure

Un pipeline détecte les homologations d'accord de conciliation (article L.611-10 du Code de commerce) et qualifie les cibles pour les équipes.

en continu
cibles qualifiées
225 M€
plus gros signal capté
0
fuite vers API US
Recognity, R&D interne

Notre propre base de connaissance

Toute la connaissance Recognity (doctrines, process, dossiers) indexée et interrogeable en langage naturel. Recherche hybride, réponses sourcées à la phrase près. Nos agents l'interrogent avant tout appel externe.

~1 350
pages indexées
hybride
lexical + vectoriel
réponses
sourcées

ce qui rend l'IA acceptable en droit

Sourcée, souveraine, sous contrôle humain.

Trois règles que nous ne lâchons pas. Elles séparent un système qu'un associé ou une direction juridique peut adopter d'une démo qui ne franchira jamais la déontologie.

Citation à la source
Chaque réponse renvoie à l'arrêt, à l'article ou à la clause d'origine. En droit, une affirmation sans source ne vaut rien : le système est conçu pour qu'aucune ne circule sans son renvoi.
Le juriste tranche
L'IA recherche, extrait, qualifie et pré-rédige. L'analyse juridique et la signature restent au professionnel régulé. Jamais d'avis rendu par un modèle.
Dossiers en UE, sous le secret
Modèles ouverts servis chez Scaleway, OVHcloud, en cloud qualifié SecNumCloud à la demande ou sur vos serveurs. La donnée, l'infrastructure et le système restent sous votre contrôle.

Ce que les associés et les directions juridiques nous demandent.

Les dossiers couverts par le secret restent-ils confidentiels ?
Oui. Les modèles tournent dans un cloud souverain européen (Scaleway, OVHcloud) ou sur vos propres serveurs. Aucune pièce ne transite par une API hébergée aux États-Unis : le dossier reste sous votre contrôle et ne quitte jamais l'Union européenne.
Le système peut-il citer la jurisprudence exacte ?
Oui. Les réponses du système RAG citent leur source à la phrase près, avec le renvoi à l'arrêt ou à l'article. Un fact-checker vérifie en plus les références (numéros d'articles, dates, juridictions) contre la source réelle : une citation correcte ne suffit pas, un renvoi dans une paraphrase peut être faux.
Est-ce que ça remplace le travail du juriste ?
Non. L'IA prépare la matière : recherche, extraction de clauses, pré-revue, première rédaction. L'analyse juridique, l'arbitrage et la signature restent au professionnel régulé. Nous ne livrons jamais d'avis automatisé.
Peut-on interroger nos propres dossiers et précédents ?
Oui. On indexe vos contrats, mémos, actes et dossiers dans une base RAG à recherche hybride (lexicale et vectorielle). Vous posez la question en langage naturel, le système retrouve le passage pertinent et cite sa source.
Comment évite-t-on qu'un agent invente une clause ou un article ?
Chaque réponse cite la source à la phrase près, et un vérificateur de faits recoupe les éléments vérifiables (articles, dates, montants, références) contre le document d'origine. Pas de chiffre orphelin, pas de référence inventée dans une note de synthèse.

Les éléments présentés ici décrivent des approches techniques et des choix d'architecture. Ils ne constituent ni un conseil juridique, ni une consultation, et ne sauraient remplacer l'analyse d'un avocat ou d'un professionnel du droit sur votre situation propre.

trente minutes

Décrivez votre cas cabinet,
on tranche.

Recherche, revue contractuelle, due diligence ou mémoire du cabinet : vous posez le cas, on évalue la faisabilité souveraine et le gain réel, et on vous oriente si ce n'est pas pour nous.